Je suis sorti du ventre de ma mère le 3 mai 1977. C'était à Liège, en Belgique, à la clinique Saint-Vincent. Il devait sans doute y faire beaucoup trop étroit, à en croire l’état prématuré de ma naissance. Ou était-ce simplement l’idée de profiter des premiers jours de mai qui me titillait les sens ? Quoi qu’il en soit, j’ai loupé mon coup puisque j’ai passé les premières semaines de ma vie dans une couveuse austère, laissant mes parents et ma famille dans le doute quant à une évolution favorable de ma santé. Je n’ai donc réellement pu profiter de la chaleur du soleil que vers la mi-juin. C’est sans doute depuis cette époque, déjà, que j’ai tant besoin de soleil et de chaleur ; je n’aime pas l’hiver, la neige et le froid.
Si je ne me rappelle pas de cette période, en revanche, je sais que cette année fût marquée par le décès d’Elvis Presley. L’année qui a suivi emportait Claude François. On m’a souvent rapporté ces deux évènements au cours de ma jeunesse. Faut dire que dans la famille, ma mère était une inconditionnelle de ce dernier et mon oncle du premier. Et depuis leur enfance, ils ont toujours été fort chamailleurs à ce sujet. L’une trouvant l’idole de l’autre trop frimeur et l’autre trouvant l’idole de sa sœur beaucoup trop ringard. Les seuls qui les rassemblaient étaient les Beatles. Moi, mon choix était fait – celui de ma mère évidemment – et, à 7 ans, ce fut les cassettes de Cloclo que j’écoutais en boucle dans mon walkman.
Au cours de cette jeunesse, nous nous rendions aussi quelques fois voir des artistes sur les podiums régionaux. Mon plus beau souvenir de ces moments : Bernard Menez avec son « oh, oh, oh, jolie poupée … » Je le revois encore sur scène avec son index en l’air et bandé d’un sparadrap du plus bel effet.
La radio était tout le temps allumée à la maison. Bien qu’elle ne chantait pas très juste, je me souviens de ma mère chantant ou fredonnant sur les tubes de l’époque tout en s’adonnant aux tâches ménagères. Le plus souvent branchée sur Fréquence Wallonie, nous avons évolué avec les chansons de Demis Roussos, Mike Brant – Qui saura était sa préférée – , Nana Mouskouri, Michel Sardou, Salvatore Adamo, Dave, Richard Anthony, Hervé Vilard, Joe Dassin, Daniel Balavoine, …
Pendant ce temps, ma sœur, partiellement différentiée des goûts musicaux des parents, écoutait le chanteur qui m’insupporta le plus à cette époque : Jean-Jacques Goldman. Les choses ont bien changé depuis puisque cet artiste est sans doute celui en qui je me reconnais le plus d’influences, au même titre que Francis Cabrel, par exemple.
A ce propos, j’ai une anecdote amusante. Le premier CD que je reçus en cadeau fut l’album Sarbacane de Francis Cabrel. Ça devait être en 1990, à l’occasion des fêtes de Noël – le lecteur CD était tout nouveau pour nous. Au même moment, ma sœur recevait l’album Entre gris clair et gris foncé de Jean-Jacques Goldman. Nous étions déjà grands et connaissions la possibilité d’échanger les articles qui ne nous plaisaient pas et il se trouve qu’à cette période, ma sœur n’écoutait plus Jean-Jacques Goldman et moi je n’écoutais pas encore ni l’un ni l’autre. Le lendemain, nous avons rapporté ces deux CD et sommes repartis avec deux autres. Je ne sais plus lesquels, d’ailleurs. Quelques années plus tard, j’ai racheté ces deux albums ! Moralité, j’aurais dû faire confiance à l’intuition de ma grand-mère.
Vers 11 ans, j’ai découvert le répertoire de deux artistes plus controversés : Renaud et Serge Gainsbourg – La noyée est une chanson qui me bouleverse. Autant dire que cela réjouissait moins mon père mais j’ai eu la chance d’avoir ma mère pour calmer le jeu. Je sais que je ne comprenais pas le sens de toutes leurs chansons, par contre, au-delà de l’aspect provocateur des deux personnages, j’aimais déjà beaucoup leurs textes, ou plutôt leurs mots, la musique de bal de Renaud et le génie musical de Gainsbourg. Ce qui peut paraître tout à fait restreint avec une vision de grande personne, mais, bien entendu, ce n’était pas mon cas à cet âge. J’étais totalement profane en matière musicale mais les mélodies et les sons de Gainsbourg surtout étaient pour moi tout à fait percutants. Je me souviens aussi de l’annonce de sa mort à la radio, j’étais dans la salle de bains lorsque j’ai entendu la nouvelle et j’ai pleuré.
L’année qui a suivi, je me suis perdu dans la New Beat. This is the sound of C de Confetti's et tutti quanti ! Passons … Car autant dire que cette période n’a rien amené au niveau musical et surtout rien laissé dans l’Histoire de la musique ! A cette époque, j'adorais également Enigma avec son Sadeness ... En fait, au delà de la New Beat, c’est toute la vague musicale des années ’80 qui ne m’a pas particulièrement attiré. Mon intérêt pour la musique actuelle n’est venu que quelques temps plus tard, après ce courant.
A 12 ans, je rentrais à l’académie de musique Marcel Désiron, à Amay. Mon père jouais de l’accordéon mais ne prenait aucun plaisir à cela. Il n’avait jamais digéré l’idée de devoir apprendre cet instrument et ce qui aurait pu m’entraîner vers l’apprentissage de la musique n’est pas passé par là. Par contre, j’avais reçu une guitare quelques années auparavant – vers 7 ans – qui m’a servi à jouer mes premiers play-back, d’abord dans ma chambre, puis, à 10 ans, sur la scène du village pour le concours Houlala – nous avons remporté la seconde place sur la chanson Living in America de James Brown et sommes tous repartis – Saïd, Sacha, Luc, Pierre, … – avec une superbe montre – et enfin, en objet de décoration avant de finir dans une salle de vente d’objets de seconde main. En fait, elle m’a apporté bien plus que cela mais ça, je m’en suis rendu compte bien plus tard.
C’est un ami, Benoît, lui-même inscrit à l’académie de musique et jouant du saxophone, qui m’a permis de me rendre compte que jouer d’un instrument m’était également peut-être accessible. L’accueil réservé à cette demande par ma mère ne démentit pas mes espérances. Restait à savoir quel instrument choisir. Mon premier choix fût la batterie. Ce fût un non catégorique ! Pas assez de place à la maison et des voisins trop proches et trop peu conciliants. Assez naturellement toutefois, mon second choix fût la guitare. Autant dire que je ne regrette rien même si, j’avoue, je reste attiré et intrigué par la batterie, qui me paraît si difficile à maîtriser.
J’ai assez mal vécu mes premières années de solfège. J’étais le plus âgé de la classe – c’était un cours d’enfants – et apprendre la musique sur des comptines, ce n’était plus de mon âge. Par contre, ayant eu des bases de solfège à l’école primaire, j’ai eu la chance de pouvoir commencer la guitare dès la première année à l’académie – c’est normalement au cours de la deuxième année d’apprentissage du solfège que les cours d’instruments commencent. C’est Jean-Paul Furnémont – c'est lui qui a permis à Sandra Kim de remporter le concours eurovision de la chanson en 1986, avec J'aime la vie – qui m’a aidé à apprivoiser cette chose étrange. Déjà qu’il faut retenir où se trouvent les notes sur une corde, dans chaque case, mais en plus quand il y en a six et qu’elles ne sont pas toutes pareilles, c’est encore moins facile. Mais il a réussi cela et surtout, il m’a donné l’envie d’apprendre à en jouer encore et encore, et de mieux en mieux.
Nous avons été choisir une guitare classique chez Delsaux à Seraing, un magasin de musique qui n’existe plus. C’est dans ce même magasin réhabilité en maison de quartier que nous avons donné notre dernier concert avec les Merlin’s ; j’en parlerai plus tard. C’était une belle guitare, toute simple, avec des cordes en nylon et un large et gros manche. Je lui en ai fait voir de toutes les couleurs à cette pauvre guitare. Quelques années plus tard, je l’emmenais avec moi autour des feux de camp des mouvements de jeunesse, ce qui ne l’a pas beaucoup préservée. Cette guitare existe toujours. Elle a d’abord un peu servi à ma sœur, à qui je l’avais « revendue » contre quelques cours – auxquels nous ne nous sommes pas tenus – et maintenant, elle garni le mur de son ancienne chambre, dans la maison de ma mère.
En plus des cours de guitare classique, Jean-Paul a ouvert un cours d’accompagnement. Les premiers accords que j’ai grattés étaient ceux de L’italiano de Toto Cutugno. J’ai d’abord débuté ces cours avec ma guitare classique – c’était ma seule guitare à l’époque – et si elle était suffisante pour jouer ces quelques accords, le cours a vite évolué et nous nous sommes aperçus rapidement que ça n’allait pas être possible de continuer comme ça. Effectivement, ce cours était plutôt orienté guitare électrique, apprentissage des gammes et des solos de guitare. Je n’avais malheureusement pas la possibilité d’acheter une deuxième guitare mais j’ai eu la chance de recevoir, de la part de Jean-Paul, un cadeau merveilleux : il m’a prêté une vieille guitare Fender Stratocaster USA de 1977. Wow, le pied ! La guitare la plus parfaite qui soit ! Elle n’était pourtant pas en parfait état mais qu’est-ce qu’elle était belle ! C’était une guitare de gaucher, toute blanche, que j’avais retournée pour la tenir correctement et ce côté inversé me donnait l’image et l’impression d’être Jimi Hendrix. J’ai dû la lui rendre quelques années plus tard mais j’en ai bien profité durant tout le temps qu’elle a été entre mes mains. Au cours des mois pendant lesquels j’ai participé à ce cours, nous avons progressé avec des morceaux tels que Il changeait la vie de Jean-Jacques Goldman, Sultan of swing de Dire Straits, Bohemian Rhapsody de Queen ou encore Still got the blues de Gary Moore.
Petit à petit, au niveau de mes écoutes musicales, je me suis alors tourné vers des choses à peine avouables : Gogol 1er – J'encule, très poétique ... – , Bérurier Noir, les Garçons Bouchers, Trust, Ludwig von 88, … Là, je le reconnais, c’était uniquement le côté provoc’ et mauvais garçon qui m’a plu. C’est à cette période que j’ai laissé poussé mes cheveux, planté une boucle d’oreille dans mon lobe gauche, troqué mes chaussures contre des ABL, remplacé ma veste par un cuir ou du jean’s. Oui, mes 14-15 ans ont été marquants ! Je m’en foutais de tout et qu’est-ce que j’étais bien !
Après cette tempête, j’ai gardé le cuir, les ABL, le goût du gros son et remplacé les paroles provoc’ des français par le rock des anglophones. Je me suis gavé de Guns n’ Roses, Metallica, Aerosmith, U2, Lenny Kravitz, Extreme, Bon Jovi, REM, Red Hot Chili Peppers, Nirvana, … Pour l’anecdote, je rêvais du même gilet que Kurt Cobain lors du concert donné en session MTV Unplugged. Ma mère me l’a tricoté tant bien que mal puisque mes exigences de ressemblances étaient très fortes et après avoir réussi ce défi – il était magnifique ! – il a feutré quelques jours plus tard dans la machine à lessiver et en est ressorti à la taille d’un enfant de 6 ans.
Toutes ces écoutes m’ont ensuite amené vers leurs origines, l’origine de ce qui se fait de mieux toujours à l’heure actuelle : The Doors, Bruce Springsteen, Dire Straits, Bob Dylan, Neil Young – Harvest est certainement l’album le plus réussi de tout ce qui existe, avec la magnifique chanson Heart of gold – , Jackson Browne, Joe Cocker, The Rolling Stones, Pink Floyd, … Ce n’est qu’à la suite de ces découvertes que j’ai alors pris conscience que les chanteurs francophones étaient également nombreux à puiser leurs influences dans les mêmes souches. C’est à ce moment qu’a débarqué Francis Cabrel, Téléphone, Alain Bashung mais aussi Georges Brassens, Edith Piaf – j'ai une tendresse particulière pour Je t'ai dans la peau – ou Barbara.
Et tout cela m’a amené à acheter ma première guitare folk. C’était une guitare Epiphone. C’est sur cette guitare que j’ai essuyé mes premières tentatives de compositions de musiques. Je l’ai finalement prêtée à une amie, surnommée Cousine, quelques années plus tard. Elle est maintenant entre les mains de Martine. Elle m’a prêté une magnifique guitare classique dont elle ne jouait plus et a emporté mon Epiphone, convenant plus à ses besoins du moment.
A 17 ans, avec des potes – Sabino et Angelo – nous avons monté notre premier groupe. On disait qu’on faisait des chansons comiques. Une d’elles s’appelait Roger l’autocariste, aux influences des Gauff' au suc' et de Sttellla. Je vous laisse imaginer … Nous avions également repris de manière magistrale Il ragazzo della via gluck d’Adriano Celentano. Malgré le cœur que nous mettions dans nos chansons, on s’est vite aperçu qu’il nous fallait absolument quelqu’un pour chanter. C’est mon amie Larissa qui nous a alors rejoint et nous sommes devenus les Jolly Fellows. L’idée du groupe était dans la même veine que notre premier essai, mais cette fois, en anglais. D’où l’idée de s’appeler les Gais Lurons dans la langue de Shakespeare. Pendant les répètes, dans un local squatté au Collège Saint-Martin, nous avons rencontré celui qui est devenu notre bassiste, Sébastien, dit Sébassss’ – les quatre « s » étaient importants ! Notre musique s’est peu à peu précisée et ce sont finalement des paroles plus sérieuses ou plus graves qui ont pris place sur nos mélodies. Nous nous sommes rebaptisés en Merlin’s et j’ai abandonné les cours de guitare et de solfège à l’académie.
L’histoire de la formation des Jolly Fellows est savoureuse. Nous avions Lari au chant, Sébass’ à la basse, Angelo à la guitare solo, moi à la guitare rythmique et … il nous fallait un batteur. C’est comme ça que Sabino a décidé d’apprendre à en jouer. Je lui ai d'abord racheté sa Honda NSR 50 pour qu'il puisse se commander une batterie. Ensuite, il est allé répéter chez un ami des jours entiers et il répétait encore chez lui, sur les casseroles et fûts de poudres à lessiver de sa mère. Et ce, jusqu’à une semaine avant notre premier concert, programmé avant même que Sabino ne décide d’apprendre à jouer de la batterie, quelques semaines plus tôt ! Nous étions tous dans un état de stress invraisemblable les premières minutes du concert car nous ne savions pas s’il était prêt. Nous n’avions pas eu l’occasion de répéter cette semaine-là avec sa vraie batterie et ne savions pas du tout comment cela allait se passer. Ca a été très drôle parce qu’étant habitué à taper comme un fou sur ses casseroles, il a bien failli déclasser sa batterie dès le début. Quant à nous, impossible de passer au-dessus du son qu’il produisait avec ses caisses. Quel souvenir !
Tout a été très vite avec ce groupe. Nous n’étions qu’un groupe de musique très local mais on s’amusait beaucoup et les gens qui nous écoutaient se plaisaient bien également. Nous avons pu jouer quelques concerts et réaliser l’accompagnement musical pour un spectacle d’une troupe de danse. Il n’y a plus eu qu’un seul concert après cet évènement – dans l’ancien magasin de musique dans lequel j’avais acheté ma première guitare – et nous nous sommes séparés. Les premières amours qui comptent ont débutées et pris plus d’importance que notre musique. Amoureux, c’est comme ça que j’ai écrit mes premiers textes. J’ai également pu poser mon cuir et mes ABL, décrocher ma boucle d’oreille et donner quelques coups de ciseaux dans mes cheveux.
Au terme de mes études supérieures, je suis parti à New-York avec des amis, Benoît et Xavier. C'était un voyage énorme – tout est géant là-bas – , on séjournait dans un hôtel en face d’une boîte de strip-tease, le Private Eyes, dans une rue proche de Times Square et de Broadway, et j’en ai profité pour ramener une Taylor de chez Sam Ash, la guitare qui m’accompagne encore aujourd’hui. Il m’aura fallu beaucoup de temps pour la rembourser mais je ne regrette pas d’avoir cassé ma tirelire pour elle.
Quelques mois plus tard, j’ai décidé de reprendre les cours de solfège avec ce même Benoît. C’était plus facile de se lancer à deux. Nous avons repris le cycle adultes au complet. En même temps, j’ai repris les cours de guitare classique avec Jean-Paul – et avec la guitare de Martine – et j’ai pu aller beaucoup plus loin au niveau de la maîtrise de cet instrument. Au final, j’aurais passé neuf années académiques en compagnie de Jean-Paul. C’était vraiment très riche comme apprentissage et je suis heureux d’avoir vécu autant de temps auprès de cet homme. Quelque fois, l’envie me prend de recommencer ces cours et je le ferai peut-être encore. J’ai hâte de ça.
Depuis ces années, j’ai aussi écouté énormément de musique, sur CD ou en concert. La liste serait longue à détailler. A épingler parmi les artistes francophones : Maxime Leforestier – particulièrement la tournée de reprises des chansons de Georges Brassens seul à la guitare et la tournée pendant laquelle il reprenait ses plus belles chansons en duo avec Jean-Félix Lalanne, tous deux à la guitare également – , William Sheller, Philippe Lafontaine – à redécouvrir seul à la guitare sur scène et sur son site internet – , Louis Chedid, Axel Bauer, Gérald de Palmas, Zazie, Jean-Louis Aubert – ce garçon réussit tout ce qu'il entreprend ! – ou encore la très féérique Vanessa Paradis. Mais aussi la vague d’artistes qui sont apparus après ces derniers : Emily Loizeau – les anges savent chanter – , Vincent Delerm, Bénabar, Olivia Ruiz – la chanteuse ibérique la plus explosive du moment – , Gildas Arzel, Sacha Toorop – le compatriote le plus créatif qui soit avec une poésie et des mélodies à tomber par terre – , Jean-Louis Daulne – un autre belge – , Cali, Thomas Fersen – Zaza est la préférée de mon fils – ou Jeanne Cherhal. Dans un style différent de la pop francophone, Manu Chao, Matmatah, Sinsemilia et Tryo – à (re)découvrir à tout prix ! Et enfin, quelques chanteurs anglophones – ou qui chantent en anglais en tout cas – qui méritent d’être cités : K’s Choice, Hooverphonic, Diana Krall, Alanis Morissette, Vonda Shepard, The Cardigans et The Corrs.
Ce sont tous ces artistes, toutes ces influences, toutes ces musiques écoutées depuis toujours qui m’ont emmené, à l’été 2001, vers la réalisation de mon premier enregistrement studio : Un jour ailleurs. Je vous invite à découvrir tous les détails de cette aventure sur la page consacrée au makinf of de ce single.
Depuis, je n’ai plus d’histoires à raconter autrement qu’à travers mes textes et mes mélodies, et tout cela est repris dans les différentes pages de mon site internet … Tout est là, sous vos yeux et pour vos oreilles. Tout, ou presque … Ce qui n’y est pas, ce sont des secrets que je ne partagerai pas ici. Ou pas maintenant … Qui sait, peut-être un jour me viendra-t-il l’envie d’en dire plus ? Après tout, qui aurait dit que j’en raconterais déjà autant sur ces premières années ?
Fred
Février 2009